SF-26
Re: SF-26
"Un nouveau système de 'détection de départ à faible puissance' a été mis au point ; il est capable d'identifier les voitures présentant une accélération anormalement faible peu après le lâcher d'embrayage. "
Comment Ferrari vient de se faire.... Ils avaient l'avantage sur les départs au détriment de la puissance maxi. Là, on leur enlève tout...
Comment Ferrari vient de se faire.... Ils avaient l'avantage sur les départs au détriment de la puissance maxi. Là, on leur enlève tout...
Re: SF-26
Comme tous les ans.....
Ferrari a donc présenté le plus important package de mises à jour, mais les résultats se sont avérés décevants. À Miami, son retard en rythme de course s'élevait à 0"46 par tour, contre 0"53 en début de saison.
Cela représente une amélioration de seulement 0"07. Cependant, comme Miami est généralement considéré comme un circuit favorable à Ferrari, les chiffres ajustés suggèrent en réalité un recul de 0"18 par tour.
Seules les prochaines courses permettront de savoir si cette impression se confirme. Le format sprint, avec son temps d'essais limité, a peut-être également joué un rôle. Il est possible que Ferrari n'ait pas encore pleinement exploité le potentiel de son package.
Ferrari a donc présenté le plus important package de mises à jour, mais les résultats se sont avérés décevants. À Miami, son retard en rythme de course s'élevait à 0"46 par tour, contre 0"53 en début de saison.
Cela représente une amélioration de seulement 0"07. Cependant, comme Miami est généralement considéré comme un circuit favorable à Ferrari, les chiffres ajustés suggèrent en réalité un recul de 0"18 par tour.
Seules les prochaines courses permettront de savoir si cette impression se confirme. Le format sprint, avec son temps d'essais limité, a peut-être également joué un rôle. Il est possible que Ferrari n'ait pas encore pleinement exploité le potentiel de son package.
Re: SF-26
La formula mercedes continue
Ferrari a été la meilleure équipe en ce début de saison pour les départs en F1, alors que les nouveaux moteurs sont plus exigeants pour prendre un bon envol. Mais Fred Vasseur est agacé par la manière dont son avantage a été érodé par une décision qu’il qualifie d’injuste. Car la FIA avait modifié les règles juste avant la première course, pour permettre aux équipes de mieux préparer leur moteur, et notamment le turbo qui doit être à une bonne vitesse de rotation.
Les envols brillants réussis par Charles Leclerc et Lewis Hamilton depuis le début de l’année, et dans une moindre mesure par les pilotes Haas, trouvent leur origine dans un choix de conception délibéré de Ferrari, celui d’opter pour un turbo plus petit, qui nécessite donc moins de temps de mise en route.
Consciente de la difficulté que représenteraient les départs pour les monoplaces de 2026, qui ont perdu l’assistance électrique supplémentaire du MGU-H pour lancer le turbo, Ferrari a choisi de sacrifier un peu de puissance à haut régime au profit de meilleurs départs.
"Le départ est, de loin, le sujet le plus crucial" déclare le directeur de la Scuderia à The Race. "Le compromis était le suivant : voulons-nous gagner un dixième de seconde au tour ou voulons-nous perdre cinq positions au départ ? Si vous demandez aux ingénieurs, ils vous disent ’d’accord, assurons-nous de prendre un bon départ’."
Mais lors des essais hivernaux, les équipes ont compris que les départs seraient encore plus difficiles, sauf Ferrari, qui réussissait chaque envol mieux que ses rivales. Cela a conduit à la mise en place d’une nouvelle procédure prolongée avant l’extinction des feux, avec un feu bleu clignotant pendant cinq secondes qui permet d’aider les moteurs de la concurrence.
Du point de vue de Vasseur, certains éléments de cette situation n’ont pas été gérés de la bonne manière, car cela a cassé un avantage intrinsèque de la Scuderia : "Imaginez que sans ce feu bleu, qui donne aux pilotes le temps de lancer leur turbo avant la séquence de départ, certaines voitures seraient encore sur la grille en Chine !"
"On peut invoquer des raisons de sécurité, c’est le droit de la FIA et je n’ai qu’à l’accepter. Mais au bout du compte, je pense que c’est aussi un peu injuste pour nous. Je suis allé voir la FIA il y a un an, et nous en avons parlé. Nous en avons discuté au sein du Comité consultatif sportif, nous en avons discuté au sein du Comité consultatif sur les unités de puissance."
"Et j’ai vraiment apprécié la réponse de la FIA disant qu’il faut concevoir la voiture pour le règlement, et non le règlement pour votre voiture. Je pense que c’est une très bonne approche. Alors, voir ensuite la moitié de la grille, 40 % de la grille, se plaindre que c’est méga dangereux et ainsi de suite... politiquement, c’était bien joué, mais pas très fair-play."
Mais la décision avait comme raison une notion de sécurité, et cela n’a pas pu être contredit : "C’était un motif de sécurité. Je n’ai pas à l’accepter ou non. C’était une décision basée sur des raisons de sécurité. C’est de leur ressort. Même si tout le monde est contre, ils peuvent décider."
Ce qui agace le plus Vasseur, c’est qu’il ne s’agit pas d’un sujet lié à une interprétation habile d’une faille du règlement, mais bien d’un compromis décidé sciemment qui a ensuite été ruiné par une décision de dernière minute.
"C’était un peu dur pour nous. Je comprends ce qu’ils ont fait pour des raisons de sécurité, mais l’autre option aurait été de demander de partir depuis la voie des stands s’ils estimaient que ce n’était pas sûr. Pour nous, c’est aussi un choix que nous avons fait. Nous avons développé un moteur avec un critère précis et, d’une certaine manière, ils ont changé la règle à la dernière minute."
Ferrari a été la meilleure équipe en ce début de saison pour les départs en F1, alors que les nouveaux moteurs sont plus exigeants pour prendre un bon envol. Mais Fred Vasseur est agacé par la manière dont son avantage a été érodé par une décision qu’il qualifie d’injuste. Car la FIA avait modifié les règles juste avant la première course, pour permettre aux équipes de mieux préparer leur moteur, et notamment le turbo qui doit être à une bonne vitesse de rotation.
Les envols brillants réussis par Charles Leclerc et Lewis Hamilton depuis le début de l’année, et dans une moindre mesure par les pilotes Haas, trouvent leur origine dans un choix de conception délibéré de Ferrari, celui d’opter pour un turbo plus petit, qui nécessite donc moins de temps de mise en route.
Consciente de la difficulté que représenteraient les départs pour les monoplaces de 2026, qui ont perdu l’assistance électrique supplémentaire du MGU-H pour lancer le turbo, Ferrari a choisi de sacrifier un peu de puissance à haut régime au profit de meilleurs départs.
"Le départ est, de loin, le sujet le plus crucial" déclare le directeur de la Scuderia à The Race. "Le compromis était le suivant : voulons-nous gagner un dixième de seconde au tour ou voulons-nous perdre cinq positions au départ ? Si vous demandez aux ingénieurs, ils vous disent ’d’accord, assurons-nous de prendre un bon départ’."
Mais lors des essais hivernaux, les équipes ont compris que les départs seraient encore plus difficiles, sauf Ferrari, qui réussissait chaque envol mieux que ses rivales. Cela a conduit à la mise en place d’une nouvelle procédure prolongée avant l’extinction des feux, avec un feu bleu clignotant pendant cinq secondes qui permet d’aider les moteurs de la concurrence.
Du point de vue de Vasseur, certains éléments de cette situation n’ont pas été gérés de la bonne manière, car cela a cassé un avantage intrinsèque de la Scuderia : "Imaginez que sans ce feu bleu, qui donne aux pilotes le temps de lancer leur turbo avant la séquence de départ, certaines voitures seraient encore sur la grille en Chine !"
"On peut invoquer des raisons de sécurité, c’est le droit de la FIA et je n’ai qu’à l’accepter. Mais au bout du compte, je pense que c’est aussi un peu injuste pour nous. Je suis allé voir la FIA il y a un an, et nous en avons parlé. Nous en avons discuté au sein du Comité consultatif sportif, nous en avons discuté au sein du Comité consultatif sur les unités de puissance."
"Et j’ai vraiment apprécié la réponse de la FIA disant qu’il faut concevoir la voiture pour le règlement, et non le règlement pour votre voiture. Je pense que c’est une très bonne approche. Alors, voir ensuite la moitié de la grille, 40 % de la grille, se plaindre que c’est méga dangereux et ainsi de suite... politiquement, c’était bien joué, mais pas très fair-play."
Mais la décision avait comme raison une notion de sécurité, et cela n’a pas pu être contredit : "C’était un motif de sécurité. Je n’ai pas à l’accepter ou non. C’était une décision basée sur des raisons de sécurité. C’est de leur ressort. Même si tout le monde est contre, ils peuvent décider."
Ce qui agace le plus Vasseur, c’est qu’il ne s’agit pas d’un sujet lié à une interprétation habile d’une faille du règlement, mais bien d’un compromis décidé sciemment qui a ensuite été ruiné par une décision de dernière minute.
"C’était un peu dur pour nous. Je comprends ce qu’ils ont fait pour des raisons de sécurité, mais l’autre option aurait été de demander de partir depuis la voie des stands s’ils estimaient que ce n’était pas sûr. Pour nous, c’est aussi un choix que nous avons fait. Nous avons développé un moteur avec un critère précis et, d’une certaine manière, ils ont changé la règle à la dernière minute."
